mercredi 30 mars 2016

Témoignage d'un habitant de Molenbeek, Place de la Bourse



Selon les médias dominants, crier sa colère contre ceux qui ont rendu possible les attentats islamistes de ces dernières années est un acte fasciste. Pourtant, lorsqu'on écoute cet habitant de Molenbeek venu exprimer son mécontentement, il est dur d'y voir une apologie du nazisme...

Vous savez ce que la caste politico-médiatique vous dit lorsqu'elle crie d'un côté aux méfaits de l'islamisme (timidement et depuis quelques jours seulement) et de l'autre au fascisme de ceux qui se mobilisent contre celui-ci ?
Elle vous dit en réalité :

"Nous vous avons raconté des mensonges monstrueux pendant des décennies sur l'immigration et l'Islam. Depuis quelques années, alors que tous les signes d'une catastrophe étaient de plus en plus visibles, nous avons malgré tout continué la promotion du vivre-ensemble.

Aujourd'hui, nous avons commencé à entrouvrir les yeux et a nous poser la question des dérives islamiques. Mais plutôt que de tirer les conclusion de notre aveuglement ou, pire, de notre traitrise et de nous mettre en retrait du débat public, nous réclamons l'exclusivité de la critique de l'islamisme. Sans aller trop loin bien sûr, sans tirer toutes les conclusions, sans répondre à toutes les questions que l'on pose.
Notre seul but, en parlant à demi-mots des méfaits de l'islamisme, c'est de relâcher un peu de pression car, sous le couvercle, l'eau commence à bouillir trop fort.

Personne d'autre que nous, les agents du système, ne doit pouvoir s'exprimer librement et tirer parti de l'effondrement total de notre idéologie face au réel.

Nous vous avons menti pendant des années et cela doit continuer."

À Bruxelles, hier, les "fascistes" étaient des belges excédés par le laxisme de l'État sur la question migratoire et islamique. Les manifestants pacifiques étaient, eux, des militants gauchistes (Source).

Pour aller plus loin :


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